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Ma compozia n°16, mon illustration des romans de Jules Verne, est le fruit d’une lecture assidue. Ma démarche a été guidée par un constant souci de respect et de concordance avec les textes. Il y a un dialogue permanent entre l’illustration et les références littéraires qui l’ont inspirée. Mon travail artistique n’est pas seulement fait de croquis et d’essais graphiques mais aussi de prises de notes, de relevé de citations, de recherches documentaires… La lecture n’a pas été mon seul guide, le visionnage de films (adaptés de ses œuvres) et des gravures (qui accompagnent les textes) ont aussi été les supports de mon travail. Derrière chaque élément représenté se cache presque toujours une citation de Jules Verne extraite de ses romans ou une référence à ses oeuvres, mis à part quelques motifs dont la vocation première est de remplir un vide. Mais même derrière ces motifs – anodins en apparence – demeure mon souci de cohérence et d’harmonie.

En passant la souris sur l’image, vous ferez apparaître les citations des romans de Jules Verne qui ont guidées l’élaboration et la composition de ce dessin. Je n’ai pas tout citer, j’ai choisi les 46 citations (ou allusions) les plus évocatrices à mon sens, mais bien d’autres se cachent derrière cette illustration. Des références et explications complémentaires sont données dans l’article 2/3 : jusqu’aux bouts du monde, une illustration détaillée des romans de Jules Verne, et d’autres sont à découvrir au gré de votre propre voyage dans l’univers vernier. Je suis loin d’avoir moi-même fini de l’explorer. Il me reste encore de nombreux ouvrages à lire et à rajouter à ma collection. La (re)lecture des Voyages Extraordinaires et une (re)découverte chaque fois enrichissante et instructive.

Abbréviations des titres de romans

[DTAL] = De la Terre à la Lune

[AL] = Autour de la Lune

[TM80J] = le Tour du Monde en 80 Jours

[IM] = l’Île Mystérieuse

[SG] = le Sphinx des Glaces

[VMLSLM] = Vingt Mille Lieues sous les Mers

[VCT] = Voyage au Centre de la Terre

 

AL : « Aux yeux des voyageurs reparaissait cet aspect archaïque des paysages lunaires, crus de tons, sans dégradation de couleurs, sans nuances d’ombres, brutalement blancs et noirs » […] « ces raies brillantes que la célèbre montagne <i>[le cratère de Tycho]</i> disperse si curieusement à tous les horizons. » DTAL : « Parmi ces cinq mille nébuleuses, il en est une que les hommes ont nommée la Voie Lactée, et qui renferme dix-huit millions d’étoiles, dont chacune est devenue le centre d’un monde solaire. » DTAL : « Les premiers peuples vouèrent un culte particulier à cette chaste déesse. Les Egyptiens l’appelaient Isis ; les Phéniciens la nommaient Astarté ; les Grecs l’adorèrent sous le nom de Phoebe, fille de Latone et de Jupiter […] » <i>[et Séléné pour les Romains]</i> DTAL : « La ligne développée par ces douze cents fours offrait une longueur de deux milles. Tous étaient construits sur le même modèle avec leur haute cheminée quadrangulaire, et ils produisaient le plus singulier effet ». […] « c’était donc soixante-huit mille tonnes de charbons, qui projetaient devant le disque du soleil un épais rideau de fumée noire ». <b>-></b><i>Que j’ai faite blanche pour trancher avec le noir du ciel nocturne</i> DTAL : « Un projectile creux fut préparé avec le plus grand soin pour cette curieuse expérience. Un épais capitonnage, appliqué sur un réseau de ressorts faits du meilleur acier, doublait ses parois intérieures. C’était un véritable nid soigneusement ouaté. » […] « le projectile devait être rempli à la hauteur de trois pieds d’une couche d’eau destinée à supporter un disque de bois parfaitement étanche […] quant à la masse liquide, elle était divisée par des cloisons horizontales » Titre du chapitre XXIV de DTAL : « le télescope des Montagnes Rocheuses » <i>et au-dessus de lui on trouve</i> « l’intégrale de l’équation des forces vives » (AL chapitre IV « un peu d’algèbre ») DTAL : « La Lune s’avançait sur un firmament d’une pureté limpide, éteignant sur son passage les feux scintillants des étoiles ; elle parcourait alors la constellation des Gémeaux » AL : « Quand le globe de feu éclata comme une bombe […]. Des milliers de fragments lumineux allumaient et rayaient l’espace de leurs feux. […] ceux-ci flamboyants comme une épée, ceux-là entourés d’un nuage blanchâtre, d’autres laissant après eu des traînées éclatantes de poussières cosmiques ». DTAL : « […] cette conquête du continent lunaire à laquelle la France et les Etats-Unis allaient marcher d’accord […] ». AL : « Tandis que les voyageurs cherchaient à percer les profondes ténèbres de l’espace, un bouquet étincelant d’étoiles filantes s’épanouit à leurs yeux. Des centaines de bolides, enflammés au contact de l’atmosphère, rayaient l’ombre de traînées lumineuses et zébraient de leurs feux la partie cendrée du disque. » <i>Granit House où se réfugient et vivent les personnages de l’Île Mystérieuse</i> SG : « Les baleines s’y montraient en grand nombre, et quel spectacle féérique, lorsque les colonnes d’eau s’échappaient de leurs évents ! » <i>On les retrouve aussi dans VMLSLM</i>: « vers onze heures du matin, étant à la surface de l’océan, le Nautilus tomba au milieu d’une troupe de baleines ». SG : « Aurait-on pu imaginer plus terrible dénouement à l’aventureuse campagne de l’Halbrane ! … Au milieu de ces extrêmes parages, notre unique moyen de transports venait d’être arraché de son élément naturel, emporté par le basculage d’un iceberg à une hauteur qui dépassait cent pieds ! … ». SG : « ce géant blanc qui se dressait sur le seuil polaire ?... » ; « Dans sa forme étrange, ce massif ressemblait volontiers à un énorme sphinx, le torse redressé, les pattes étendues, accroupi dans l’attitude du monstre ailé que la mythologie grecque a placé sur la route de Thèbes » <i>mais je me suis inspiré du Sphinx égyptien et non grec, comme le graveur George Roux</i> SG : « Durant l’été, l’Antarctique, on le sait, jouit du jour perpétuel, dû aux rayons que l’astre radieux, dans sa spirale ascendante, projette au-dessus de l’horizon. Puis dès qu’il a disparu, c’est la longue nuit qui commence, nuit souvent illuminée par les irradiations des aurores polaires ». <i>Petite allusion au Phare du Bout du Monde en guise de transition entre « l’Île Mystérieuse » et « le Sphinx des Glaces », phare situé aux portes des océans Pacifique, Atlantique et Antarctique, où l’on retrouve aussi des pirates.</i> SG : « Au milieu de ces brouillards passaient des bandes d’oiseaux au cri strident, au vol plané contre le vent […], des sternes, des albatros, qui fuyaient du côté de la terre comme pour nous indiquer le chemin.» <i>Pas une référence au texte de Jules Verne en tant que tel mais aux couvertures de ses livres, publiés par Hetzel (sans qui l’aventure n’aurait pas eu lieu, les « Voyages Extraordinaires » sont aussi l’œuvre de ce remarquable éditeur) : la bouée, l’ancre et la roue sont des éléments que l’on retrouve souvent sur les couvertures Hetzel.</i> TM80J : « Puis, du club, cette émotion passa aux journaux par la voie des reporters, et des journaux au public de Londres et de tout le Royaume-Uni.» <i>A propos de l’Inde dans TM80J:</i> « très curieux ! des mosquées, des minarets, des temples, des fakirs, des pagodes, des tigres, des serpents, des bayadères ! » <i>notamment la « pagode de Malebar Hill»</i> TM80J : « C’était Passepartout lui-même qui s’était glissé vers le bûcher au milieu de la fumée épaisse ! c’était Passepartout qui, profitant de l’obscurité profonde encore, avait arraché la jeune femme à la mort » TM80J : « Le mercredi 30 octobre, dans l’après-midi, le <i>Rangoon</i> embouquait le détroit de Malacca, qui sépare la presqu’île de ce nom des terres de Sumatra. Des îlots montagneux très escarpés, très pittoresques, dérobaient aux passagers la vue de la grande île. TM80J : « Passepartout rentra dans la ville indigène, et il erra dans les rues <i>[japonaises]</i> au milieu des lanternes multicolores ». TM80J : <i>Passepartout parmi</i> « ces Longs-Nez <i>[qui]</i> forment une corporation particulière placée sous l’invocation directe du dieu Tingou. Vêtus comme des hérauts du Moyen Âge, ils portaient une splendide paire d’ailes à leurs épaules. Mais ce qui les distinguait plus spécialement, c’était ce long nez dont leur face était agrémentée ». TM80J : « La locomotive, étincelante comme une châsse, avec son grand fanal qui jetait de fauves lueurs, sa cloche argentée, son « chasse-vache », qui s’étendait comme un éperon, mêlait ses sifflements et ses mugissements à ceux des torrents et des cascades, et tordait sa fumée à la noire ramure des sapins. » […] « Parfois, un grand troupeau de bisons, se massant au loin, apparaissait comme une digue mobile. Ces innombrables armées de ruminants opposent souvent un insurmontable obstacle au passage des trains. » TM80J : « Le traineau glissait aussi légèrement à la surface de la plaine qu’une embarcation à la surface des eaux -, avec la houle en moins. Quand la brise arrivait en rasant la terre, il semblait que le traîneau fût enlevé du sol par ses voiles, vastes ailes d’une immense envergure. » TM80J : « L’horloge marquait huit heures quarante-cinq, quand il parut dans le grand salon … Phileas Fog avait accomplit ce tour du monde en quatre-vingts jours ! … » <i>je n’ai pas représenté l’horloge mais la montre à gousset de Passepartout à laquelle il tient tellement</i> <i>Plan de l’île Lincoln (l’Île Mystérieuse) d’après la carte dessinée par Jules Verne lui-même, passionné de géographie </i> VMLSLM : « C’est un cylindre très allongé, à bouts coniques. Il affecte sensiblement la forme d’un cigare ». […] « cette disposition fusiforme qui le faisait justement comparer à un long cigare. Je remarquai que ses plaques de tôle, imbriquées légèrement, ressemblaient aux écailles qui revêtent le corps des grands reptiles terrestres. » […] « Vers le milieu de la plate-forme, le canot, à demi engagé dans la coque du navire, formait une légère extumescence. En avant et en arrière s’élevaient deux cages de hauteur médiocre, à parois inclinées, et en partie fermées par d’épais verres lenticulaires : l’une destinée au timonier qui dirigeait le Nautilus, l’autre où brillait le puissant fanal électrique qui éclairait sa route. » <i>Je reconnais ne pas l’avoir fait suffisamment allongé.</i> VMLSLM : <i>Quelques-uns des nombreux spécimens de poissons cités dans les nomenclatures naturalistes de Conseil et Aronnax, entre autres</i> « des dorades, du genre spare, dont quelques-unes mesuraient jusqu’à treize décimètres, se montraient dans leur vêtement d’argent et d’azur entouré de bandelettes, qui tranchait sur le ton sombre de leurs nageoires ; poissons consacrés à Vénus, dont l’œil est enchâssé dans un sourcil d’or » VMLSLM : « Ce fond différait complètement de celui que j’avais visité pendant ma première excursion sous les eaux du Pacifique. Ici, point de sable fin, point de prairies sous-marines, nulle forêt pélagienne. Je reconnus immédiatement cette région merveilleuse dont, ce jour-là, le capitaine Nemo nous faisait les honneurs. C’était le royaume de corail. » VMLSLM : « C’était une troupe de ces argonautes qui voyageait à la surface de l’océan. […] Ces gracieux mollusques se mouvaient à reculons au moyen de leur tube locomoteur en chassant par ce tube l’eau qu’ils avaient aspirée. De leurs huit tentacules, six, allongés et amincis, flottaient sur l’eau tandis que les deux autres arrondis en palmes, se tendaient au vent comme une voile légère. » VMLSLM : « C’était une huître de dimension extraordinaire […] » […] « Là, entre les plis foliacés, je vis une perle libre dont la grosseur égalait celle d’une noix de cocotier.  Sa forme globuleuse, sa limpidité parfaite, son orient admirable en faisait un bijou d’un inestimable prix. » VMLSLM : « Là se dessinaient de pittoresques ruines, qui trahissaient la main de l’homme et non plus du Créateur. » […] « à cinquante pieds en dessous du pic, au milieu d’une pluie de pierres et de scories, un large cratère vomissait des torrents de lave, qui se dispersaient en cascade de feu au sein de la masse liquide ». […] « toute une Pompéi enfouie sous les eaux, que le capitaine Nemo ressuscitait à mes regards ! » […] « l’Atlantide, l’ancienne Méropide de Théopompe, l’Atlantide de Platon […] » <i>Je me suis inspirée des ruines du temple de Poséidon du cap Sounion en Grèce</i> VMLSLM : « Je savais cet homme audacieux jusqu’à la témérité ! Mais vaincre ces obstacles qui hérissent le pôle Sud, plus inaccessible que ce pôle Nord non encore atteint par les plus hardis navigateurs, n’était-ce pas une entreprise absolument insensée, et que, seul, l’esprit d’un fou pouvait concevoir ! » VMLSLM : « « l’épouvantable bête ! » s’écria-t-il. Je regardai à mon tour, et je ne pus réprimer un mouvement de répulsion. Devant mes yeux s’agitait un monstre horrible, digne de figurer dans les légendes tératologiques. C’était un calmar de dimensions colossales, ayant huit mètres de longueur. » […] « Je surmontai l’horreur que m’inspirait son aspect, et, prenant un crayon, je commençai à le dessiner. » <b>→</b><i>Je me reconnais totalement dans ces lignes, j’ai dû moi-même affronter des images affreuses sur internet pour trouver des modèles de tentacules. Dans le respect de l’anatomie des céphalopodes et de l’histoire, j’en ai représenté 8 dont 1 sectionné (à la hache par le capitaine Nemo).</i> VMLSLM : <i>à propos du capitaine Nemo marchant vers l’Atlantide </i>: « Au milieu des dédales pierreux qui sillonnaient le fond de l’Atlantique, le capitaine Nemo s’avançait sans hésitation. Il connaissait cette sombre route. Il l’avait souvent parcourue, sans doute, et ne pouvait s’y perdre. Je le suivais avec une confiance inébranlable. Il m’apparaissait comme un génie de la mer, et quand il marchait devant moi, j’admirais sa haute stature qui se découpait en noir sur le fond lumineux de l’horizon. » […] <i>Plus loin, à l’épisode de la banquise antarctique</i> : « Je voyais son calme regard s’animer parfois. Se disait-il que dans ces mers polaires interdites à l’homme, il était chez lui, maître de ces infranchissables espaces ? Peut-être.<b>-></b><i>J’ai donc choisi de représenter le capitaine Nemo, surplombant l’Atlantide, avec son drapeau de conquérant, posté en maître des océans (pas que des mers polaires)</i> VCT : « les runes, reprit-il, étaient des caractères d’écriture usités autrefois en Islande, et, suivant la tradition, ils furent inventés par Odin lui-même ! […] » […] « et, partageant sa stupéfaction, sinon sa joie, je lus sur la face occidentale du bloc, en caractères runiques à demi rongés par le temps, ce nom mille fois maudit : « Arne Saknussem » » <b>→</b><i>ce n’est pas ce nom que j’ai retranscrit comme dans l’histoire mais celui de Jules Verne (je n’ai pu écrire que « Yules Werne » n’ayant pas trouvé les équivalents des lettres J et V).</i> VCT : <i>La péninsule du Snaefellsnes, l’entrée du centre de la terre </i>: « […] du doigt il me montra, à la partie septentrionale de la baie une haute montagne à deux pointes, un double cône couvert de neiges éternelles. « Le Snefells ! s’écria-t-il, le Sneffels ! » » […] « Stapi est une bourgade formée d’une trentaine de huttes, et bâtie en pleine lave sous les rayons du soleil réfléchis par le volcan. Elle s’étend au fond d’un fjörd encaissé dans une muraille basaltique d’un étrange effet » <i>il s’agit des colonnes de basalte de Gerduberg</i> « la muraille du fjörd, comme toute la côte de la presqu’île, se composait d’une suite de colonnes verticales hautes de trente pieds. » […] « quelques tronçons de basalte, arrachés par les fureurs de l’Océan, s’allongeaient sur le sol comme les débris d’un temple antique, ruines éternellement jeunes sur lesquelles passaient les siècles sans les entamer ». VCT : « Je frémissais à l’idée de m’égarer dans les profondeurs de ce labyrinthe » VCT : « C’était comme une aurore boréale, un phénomène cosmique continu, qui remplissait cette caverne capable de contenir un océan. La voûte suspendue au-dessus de ma tête, le ciel, si l’on veut, semblait fait de grands nuages, vapeurs mobiles et changeantes […]. Les nappes électriques produisaient d’étonnants jeux de lumière sur les nuages très élevés. […] L’effet en était triste, souverainement mélancolique. Au lieu d’un firmament brillant d’étoiles, je sentais par-dessus ces nuages une voûte de granit qui m’écrasait de tout son poids […]. » VCT : Le radeau construit en bois fossile : « cette embarcation improvisée flotta tranquillement sur les eaux de la mer Lidenbrock »  VCT : « J’observais avec intérêt les curiosités minéralogiques étalées dans ce vaste cabinet d’histoire naturelle ; en même temps je refaisais dans mon esprit toute l’histoire géologiques de l’Islande » <b>→</b><i>J’ai donc imaginé un motif symbolisant la superposition des couches géologiques.</i> VCT : « Des ossements ! m’écriai-je. Oui, des ossements d’animaux antédiluviens ! » <i>à noter que Jules Verne n’utilise jamais le mot « dinosaure » et que la paléontologie est une science jeune en plein essor au XIX° siècle.</i> VCT : « Les deux monstres passent à cinquante toises de radeau, se précipitent l’un sur l’autre, et leur fureur les empêche de nous apercevoir. Le combat s’engage à cent toises du radeau. » […] « - oui ! le premier de ces monstres a le museau d’un marsouin, la tête d’un lézard, les dents d’un crocodile, et voilà de qui nous a trompés. C’est le plus redoutable des reptiles antédiluviens, l’ichtyosaurus – et l’autre ? - L’autre, c’est un serpent caché dans la carapace d’une tortue, le terrible ennemi du premier, le plesiosaurus ! » VCT : « Bientôt des reflets fauves pénétrèrent dans la galerie verticale qui s’élargissait ; j’apercevais à droite et à gauche des couloirs profonds semblables à d’immenses tunnels d’où s’échappaient des vapeurs épaisses ; des langues de flammes en léchaient les parois en pétillant. […] – il n’y a plus d’eau, Axel, mais une sorte de pâte lavique qui nous soulève avec elle jusqu’à l’orifice du cratère. »

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affiche kakémono illustration Jules Verne impression d'art Gaëlle Compozia