« – S’il vous plait… dessine-moi un mouton ! » est l’une des citations les plus connues du Petit Prince. Le dessin d’un petit mouton sur une feuille volante s’est glissé dans mon œuvre et je vous propose de découvrir, grâce au mapping interactif ci-après, bien d’autres détails, 23 autres citations extraites de l’œuvre de Saint-Exupéry, à qui j’ai souhaité rendre hommage à travers ce travail d’illustration. 

 

illustration et citations du petit prince

  Il s’agit d’un mapping interactif, il vous suffit de faire circuler la souris sur l’image pour faire apparaître les citations.

Chap. II : « - S’il vous plait… dessine-moi un mouton ! » Chap. III : « Ainsi, quand il aperçut pour la première fois mon avion (je ne dessinerai pas mon avion, c’est un dessin beaucoup trop compliqué pour moi) il me demanda : - Qu’est-ce que c’est cette chose-là ?  - Ce n’est pas une chose. Ça vole. C’est un avion. C’est mon avion. » (Note : Dessiner le Caudron Simoun C630 d’Antoine de St Exupéry a été en effet compliqué pour moi aussi) Chap. IV : « c’est que sa planète d’origine était à peine plus grande qu’une maison ! » […] « j’ai de sérieuses raisons de croire que la planète d’où venait le petit prince est l’astéroïde B 612. » […] « J’aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées. J’aurais aimé dire : « Il était une fois un petit prince qui habitait une planète à peine plus grande que lui, et qui avait besoin d’un ami… » Pour ceux qui comprennent la vie, ça aurait l’air beaucoup plus vrai. ». Chap. VIII : « J’appris bien vite à mieux connaître cette fleur » (la rose du petit prince) ; « Elle s’habillait lentement, elle ajustait un à un ses pétales. Elle ne voulait pas sortir toute fripée comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaitre que dans le plein rayonnement de sa beauté. » ; « Cette fleur est bien compliquée… » « - Le soir vous me mettrez sous globe. […] » Chap. VI : « Tu n’avais eu longtemps pour distraction que la douceur des couchers de soleil. » ; « - Tu sais… quand on est tellement triste on aime les couchers de soleil… » Chap. V : « or il y avait des graines terribles sur la planète du petit prince… c’étaient les graines de baobabs. Le sol de la planète en était infesté. Or un baobab, si l’on s’y prend trop tard, on ne peut jamais plus s’en débarrasser. Il encombre toute la planète. Il la perfore de ses racines. Et si la planète est trop petite, et si les baobabs sont trop nombreux, ils la font éclater. » ; « […] J’ai connu une planète, habitée par un paresseux. Il avait négligé trois arbustes… » Et sur les indications du petit, j’ai dessiné cette planète-là. […] C’est pour avertir mes amis d’un danger qu’ils frôlaient depuis longtemps, comme moi-même, sans le connaître, que j’ai tant travaillé ce dessin-là. » Chap. IX : « Je crois qu’il profita, pour son évasion, d’une migration d’oiseaux sauvages. » Chap. X : « Il se trouvait dans la région des astéroïdes 325, 326, 327, 328, 329 et 330. Il commença donc par les visiter pour y chercher une occupation et pour s’instruire. Le premier était habité par un roi. Le roi siégeait, habillé de pourpre et d’hermine, sur un trône très simple et cependant majestueux. » Chap. XI : « La seconde planète était habitée par un vaniteux […] – Bonjour, dit le petit prince. Vous avez un drôle de chapeau. – C’est pour saluer quand on m’acclame. Malheureusement il ne passe jamais personne par ici [répondit le vaniteux]. » Chap. XII : « La planète suivante était habitée par un buveur. Cette visite fut très courte mais elle plongea le petit prince dans une grande mélancolie. » Chap. XIII : « La quatrième planète était celle du businessman. Cet homme était si occupé qu’il ne leva même pas la tête à l’arrivée du petit prince. » ; « - […] Ça fait donc cinq cent un millions six cent vingt-deux milles sept cent trente et un. – Cinq cents millions de quoi ? […] – Cinq cents millions de quoi ? répéta le petit prince […] – Millions de ces petites choses que l’on voit quelquefois dans le ciel. […] Des petites choses dorées qui font rêvasser les fainéants. Mais je suis sérieux, moi ! Je n’ai pas le temps de rêvasser. » Chap. XIV : « La cinquième planète était très curieuse. C’était la plus petite de toutes. Il y avait là juste assez de place pour loger un réverbère et un allumeur de réverbères. » […] « - Je fais là un métier terrible. C’était raisonnable autrefois. J’éteignais le matin et j’allumais le soir. J’avais le reste de la journée pour me reposer, et le reste de la nuit pour dormir … - Et, depuis cette époque, la consigne a changé ? – La consigne n’a pas changé, dit l’allumeur. C’est bien là le drame ! La planète d’année en année a tourné de plus en plus vite, et la consigne n’a pas changé ! » Chap. XV : « La sixième planète était une planète dix fois plus vaste. Elle était habitée par un vieux monsieur qui écrivait d’énormes livres. […] – Quel est ce gros livre ? dit le petit prince. Que faites-vous ici ? – Je suis géographe, dit le vieux monsieur. » Chap. XIX : « Le petit prince fit l’ascension d’une haute montagne. […] « D’une montagne haute comme celle-ci, se dit-il donc, j’apercevrais d’un coup toute la planète et tous les hommes… » Mais il n’aperçut que des aiguilles de roc bien aiguisées. […] – Qui êtes-vous ? dit le petit prince. - Qui êtes-vous … qui êtes-vous… qui êtes-vous… répondit l’écho. - Soyez mes amis, je suis seul, dit-il. – Je suis seul… je suis seul… je suis seul… répondit l’écho. » Chap. XX : « C’était un jardin fleuri de roses. – Bonjour, dirent les roses. Le petit prince les regarda. Elles ressemblaient toutes à sa fleur. » Chap. XXI : « C’est alors qu’apparut le renard […] : - Je suis-là, dit la voix, sous le pommier… - Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli… - Je suis un renard, dit le renard. […] Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince : - S’il te plait… apprivoise-moi ! dit-il. – Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître. – On ne connait que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. » Chap. XXIV : « Comme le petit prince s’endormait, je le pris dans mes bras, et me remis en toute. J’étais ému. Il me semblait porter un trésor fragile. Il me semblait même qu’il n’y eût rien de plus fragile sur la Terre. Je regardais, à la lumière de la lune, ce front pâle, ces yeux clos, ces mèches de cheveux qui tremblaient au vent, et je me disais : « Ce que je vois là n’est qu’une écorce. Le plus important est invisible… ».  Chap. XXIV : « Je répondis « bien sûr » et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune. Le désert est beau ajouta-t-il. Et c’était vrai. J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien… Et cependant quelque chose rayonne en silence… - Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part… Je fus surpris de comprendre soudain ce mystérieux rayonnement du sable. » Chap. XXV : « Le puits que nous avions atteint ne ressemblait pas aux puits sahariens. […] Celui-là ressemblait à un puits de village. Mais il n’y avait là aucun village, et je croyais rêver. – C’est étrange, dis-je au petit prince, tout est prêt : la poulie, le seau et la corde… […] - Tu entends, dit le petit prince, nous réveillons ce puits et il chante… » Chap. XXVI : « Il y avait, à côté du puits, une ruine de vieux mur de pierre. Lorsque je revins de mon travail, le lendemain soir, j’aperçus de loin mon petit prince assis là-haut, les jambes pendantes. Et je l’entendais qui parlait. […] Alors j’abaissais moi-même les yeux vers le pied du mur, et je fis un bond ! Il était là, dressé vers le petit prince, un de ces serpents jaune qui vous exécutent en trente secondes. » Chap. XVII : « Le petit prince, une fois sur Terre, fut donc bien surpris de ne voir personne. Il avait déjà peur de s’être trompé de planète, quand un anneau couleur de lune remua dans le sable. – Bonne nuit, fit le petit prince à tout hasard. – Bonne nuit, fit le serpent. […] – Où sont les hommes ? reprit enfin le petit prince. On est un peu seul dans le désert … - On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. » Chap. VII : « Je me demande, dit-il, si les étoiles sont éclairées afin que chacun puisse un jour retrouver la sienne. » Chap. XXVI : « C’est comme pour la fleur. Si tu aimes une fleur qui se trouve dans une étoile, c’est doux la nuit, de regarder le ciel. Toutes les étoiles sont fleuries. » Chap. XXVI : « Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire ! »

« On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. » – Compozia n°25 achevée en juin 2025

cette œuvre a fait l’objet d’un dépôt légal, elle est soumise au Copyright – tous droits réservés.